Ma version de Cendrillon

Publié le 23 Janvier 2015

Ma version de Cendrillon

Cendrillon ! qui ne connaît pas le conte de cendrillon ? Mais si, vous savez, cette pauvre fille complètement psychotique, d’abord fille puis devenue technicienne de surface pour finir princesse. Elle ne souffre pas de psychose ? ah beh si ! Fondamentalement, la psychose est un rapport perturbé à la réalité. Ce qui inclut schizophrénie, paranoïa…

Effectivement, l’autre elle s’habille avec une robe rongée par les mites, et du jour au lendemain, la voilà vétue de louboutins et d’une Robe issue de la dernière collection Chanel. Un cadeau du prince ? de l’horrible belle mère ? de ses demi sœurs aussi laides que méchantes ? du tout ! C’est grace à sa maraine la bonne fée. Rien que ça. Oui oui, une bonne fée. Mais pas que ! le plus gros de la tenue a été confectionné par des animaux. Moi les oiseaux ils me chient dessus dans la rue, les souris me font peur, mais non, elle, ils l’aident. Ca ne choque personne, normal ?

D’ailleurs si j’ai bien retenu quelque chose de tous ces contes et des disney c’est que les animaux viennent toujours en aide aux Hommes, toujours.

Moi je pense qu’ elle était alcoolique. La pauvre : existence sans intérêt qui a débouché sur l’alcoolisme. On la comprend. Ce qui explique toutes ces hallucinations. Ou alors, à force de se foutre par terre pour nettoyer le sol et sa maison, elle a inhalé un peu trop de produits d’entretien. Trop de javel peut être redoutable ! croyez moi ! (note à moi même, en cas de coup de blues ou de depression : faire le ménage).

Ou bien, à force d’être entouré de tarés elle a finit elle même par souffrir de troubles psychiatriques du type skyzophrénie, ou bipolarité ou graves troubles hallucinogènes (Si ca se trouve elle se faisait livré par les oiseaux des champignons qu’on ne trouve ni chez carouf, ni chez Auchan…). Entre la belle mère narcissique, méchante, égocentrique et autoritaire (rien que ça) et ses demi sœurs calquées sur sa belle mère, la pauvre cendrillon. En même temps, elle pouvait se rebeller. Un coup de serpillère dans les dents à chacune. Peut être qu’elles avaient un tel courant d’air dans le cigare que la pauvre enfant craignait de s’approcher d’elles par peur de s’enrhumer. Je ne vois que ça.

Puis l’homme qui a écrit les contes, (Perrault ou Grimm, si je ne m’abuse), il avait un problème ce garçon, non ? Il avait des rapports ambigus, voir tendus avec sa belle mère puisqu’elle fait figure de grosse méchante dans chaque conte (et encore c’est un euphémisme. Quand on cherche à tuer ou réduire à l’esclavage sa belle fille, c’est plus de la méchanceté, c’est un degré ou deux au dessus. Staline c’est bambi à côté).

En l’occurrence ici la leçon, c’est qu’une paire de chaussures peut changer le cours de notre vie. Mais ca je le savais, je l’ai toujours dis. Mesdames, vieille (ou jeune d’ailleurs), celibataire, voir dépressive, foncez chez Louboutin ou Giuseppe Zanotti. A juste titre on peut également y voir comme portée didactique qu’il faut manipuler avec précaution les produits d’entretien et qu’il ne faut pas consommer tout type de champignons après sa petite cueillette en montagne.

Mais Cendrillon reste quand même la plus belle ascension sociale de tous les temps. D’abord technicienne de surface, puis princesse. Tout ça grâce a des chaussures. Demain je vais chez Jimmy Choo.

Rédigé par loulou

Publié dans #Blablablabla

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